les lendemains

20022011

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Ecrire vite et bien, c’est en cela que réside la révolution lente et nulle de l’intelligence fantôme.
Ecrire pour faire bien, pour manger le monde, nous le rendre appétissant.
Tout cela ne sont que des mots de façade, le fond est cruel, quand on le touche nous sommes au plus mal, et pourtant il l’emblème d’un article bien inspiré et intéressant.
L’intérêt…




jump in the world

31122010

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Baleine, à tous les étages, alcool dévastateur, bruit, des sonneries qui traversent les pièces, un homme habillé en ballerine. Toi tu réfléchis à rien dans un couloir au rideau rouge. Des tapis indonésiens. Il ne pleut pas. Ce n’est pas la nuit non plus. Les feuilles elles sont partout. On reconnaît le vent. Au loin. Des plantes vivaces dans des pots, de partout cela prolifère. Des pots, des pots. Aucune plante ne touchent réellement le sol. Même nous, nous portons tous des chaussures spéciales. Les routes sont recouvertes de tapis, de moquette, de parquet. Rien nul part nous ne voyons le sol, le vrai. Mais à quoi ressemble vraiment cette affaire, cette chose qui nous abrite. Jamais un bout d’intimité terrestre n’apparaît. La pudeur de celle-ci la perdra. Et là tout à gauche, sur le fond, quand on avance un peu, qu’on s’aventure sur un coin de carpette, on croit apercevoir une faille. Un élément à nu. La peau est à découvert, la terre respire, elle est belle sous cette carapace molletonnée. On en voit peu, la curiosité nous envahit, mais peu à peu on se lasse de sa façon de se cacher. Merde montre nous.




les yeux au ciel

31122010

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Crois tu qu’il soit si aisé de parler seule. Sous la douche le son est étouffé et personne n’entend. Dans ses rêves, il est fort peu probable qu’un bruit ne s’échappe. Lorsqu’il y a des travaux, quand on est seule dans son appartement. En essayant de faire croire qu’on réfléchi à haute voix. Dans un parc, dans une rue déserte. Non, ce n’est pas si facile, que personne ne nous remarque et pourtant personne ne prête attention, c’est juste une machination de l’esprit qui pense que quelqu’un peut entendre. Mais au fond, personne, on pourrait crier sa rage au monde entier, se tordre une cheville, au pire les gens nous regarderaient étrangement, nous prenant peut-être pour un individu dérangé. Et puis, on ne les reverra jamais ces types en pantalons de cuir qui vont et reviennent le longs des boulevards. Ils ont ces têtes des gens reconnaissables mais à qui on ne sait pas attribuer un nom. Tu crois vraiment qu’il est si aisé de converser tout seul. T’as qu’à essayer toi, qui me sait si bien. Toi qui seul peut déterminer un mal-être passager grâce à un oubli de ponctuation ou à un mot que jamais elle n’emploie. Qu’est-ce que tu peux être attachement pénible quand tu réagis ainsi. Et puis toi, là bas, de l’autre côté de la mer. Bref, et encore son esprit rencontre de furtives idées qui sentent l’envie de partir à Nuuk. Et puis son vieil ami le shampoing. Ce n’est pas comme si c’était la dernière brève de l’année. Non vraiment. In extrémis.




ass whole

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Ce n’était même pas cela, comme une prostituée sur le bord de la route, un vieil homme vous demande l’itinéraire et tout s’enchaîne. La volonté d’être une princesse revient celui dont la cheville se prend pour une cuisse. Non mais vraiment pour qui se prend ce beefsteak? On a bien tord de penser que les choses sont toujours roses. Ils raccrochent le combiné et la ligne se coupe.




le cri de la balance

24102010

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Il m’envahit, il faut le laisser tomber, le perdre à tout prix. Il nous fait nous sentir mal, lourde, sans belle forme, ni proportion. Il prend toute la place, il faut le laisser, le quitter, lui dire va-t-en, dégage, tout cette matière elle doit s’enfuir, déguerpir, aller courage, le régime militaire est bon pour toi.







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