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espoir du soir aurevoir

10022009

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Coton tige, dentifrice, attirail de printemps, les fleurs s’attirent, l’hiver on ferme les portes, hibernation. L’ours reviens comme au premier jour, on s’évite, à chacun sa grotte, on en verra pas le soleil de quatre mois, c’est que le nez dans les bouquins, on entendrait même pas une mouche volée. Elle se pose sur le papier, on la projette, espace, oui il lui en faut. On dira rien, même si on le voudrait encore. Définitif, difficulté, on se bouche les oreilles. Bonnet et parapluie, comme si on ne voulait que rien ne disparaisse, neurones en vacances, on doit les rattraper, mordre des chew-gums à bout de champs.

Laisses la pas filer, c’est comme les collants, ça s’effiloche, ça se maille, moutarde, on s’énerve. Vas y pas trop croire à ces crises de nerfs, c’est que c’est sûrement plus simple pour elle ainsi. On avalerait bien de la Javel, pour arrêter l’hémorragie, mais c’est pas comme cela qu’on se soigne. Non vraiment, il ne le faudrait pas, coton de soie, on observe les plantes, cueillette, c’est le moment, déjà passe et repasse, les jours de beau. Fluidité à mettre un chat dans de l’eau, il en pleut subitement, botte on saute cloche pied, cherchant à les éviter, tu ne lui tiendrais pas la main quand elle essayerait de marcher long du mur, regardant dans le vide. Enfant de Satan, elle doit se débrouiller seule. On se demande pourquoi elle lui fait des reproches alors que la fautive ne semble ressembler qu’à elle. Portrait robot, on croirait le bon dieu, des histoires d’impasse, sens unique, on ne peut plus en revenir, en marche arrière elle n’est pas très à l’aise, on s’en ronge les ongles, tout esquiché, on ne se défend plus, quiché on lutte contre ses idées qui lui valles un appel disons téléphonique.

Télégramme, on ne met que l’essentiel, ce qu’elle ne sait faire. On attend, morse, on aurait dit beau garçon. Ce n’est pas de toi qu’on parle, centre de ce monde ne t’es pas ressemblant, on préfère crier haletant dégage de mon passage. C’est qu’à peine sorti, coquille en verre, abstraction on se prend déjà pour le nombril du lieu. Espace galvaudé, chaussettes on en glisse, fais la pas trop rire, on risque de s’y perdre, et tout pourrais déborder, à se jeter bras dessus bras dessous, dansant la javanaise, on les croirait se retrouver. Il ne le faut pas, c’est que ça appuie trop fort, marteau sur ce clou. On colmate, bricolage à l’ancienne, pansement de fortune, on reste perplexe devant cet infini qui ne peut s’empêcher de suivre chemin sauvage son périple vers l’infinité.

Et sous nos yeux, on s’échappe, l’un court derrière le temps, tandis que l’autre se sort doucement de sa course effrénée, qui le coeur en papillote réclame temps de récupération. Oxygène elle le possède, tire les reines, misère d’amour laisse sa conscience tranquille, remous tu me donnes le vertige. Vas dont faire tes affaires ailleurs, c’est elle qui disant cela se rend compte, qu’elle est bien trop imprégné de ces histoires que l’on lit dans les contes. Petite fille du fond du lit, des princesses plein la tête n’arrive pas à s’endormir le prince pas si charmant rode. On s’en sauvera pas comme ça, on se prend un aspirine, ce qui ne change rien au fait, alors sous la pluie battante, on se laisse tremper, prendre de tout son long par le froid qui humide nous congèle. On en aura le rhume, et les cheveux mouillés, tu m’aurai apporté une serviette, et c’est que je t’aurai dit merci. On s’endors après un bol chocolaté, remède de grand-mère ni fait rien, c’est que toujours ça prend la tête, et même que ça occulte tout le reste. On s’enfonce sous les draps à la recherche d’un peu d’obscurité, on s’endors ours parlant, pour des jours, on n’en veut plus d’entendre ces remords bercés son sommeil. On écoute nouvelle histoire, changement d’idée, prêtes moi ta main, que pour la dernière fois je la regarde. Passes moi une dernière fois ta bouche, que j’en scrute et que j’y goûte, mauvaise manière, on aura bon dire, rien n’est à faire, sauf à oublier, c’est un mieux ainsi, comment pourrait-il en être autrement, va pour cette affaire là, boomerang mal lancé, on n’en reviendra pas.

Chemin de grande montagne, on s’y perd, et chacun de son côté on trouve de quoi vivre. Le manque d’oxygène nous offre autre vision de vie. Difficile d’avaler, et pourtant à la sortie on s’en sort plus fort, tout grandi de l’intérieur, tu vois qu’il vaut mieux faire table rase, et passer son chemin, les balises sont souvent mal indiqué, et on est bien heureux de perdre ce sentier qui battu nous aurait fait faire le tour, et boucle achevée, on aurait retrouvé même chose. Idéalisme on s’en fiche, plate couture, on se perd d’amour à la rencontre d’un peu d’amitié qui s’estompe comme la craie sur le sol humide. Débranchons les fils, pause, système qui ne peut plus, rien est à réparer, avide de consommation, on jette, pour racheter mais cette fois pas à l’identique. On n’en veut plus de ces idées là. On lit le plan à l’envers pour aller vers d’autre contrée, laver ses états d’âmes. On hurle sur le toit du monde , se persuadant qu’il vaut mieux ainsi, du reste on avance.




micro-vie

10022009

 

C’est comme ça qu’on rate des occasions, des déboires de jeunesse à s’en prendre d’autre des rafales à sens inverses, des non à l’appel, des tapisseries déconfites, des notes de jazz secouées qui donnent le meilleur des astres, et ses coups de minuit, alcool et clope, tout est au frais, bien conservé, mais pour combien de temps encore, on aimerai poser des questions, à soi, aux autres, et puis à ceux qui diront rien, on serai là, las d’attendre ces réponses qui ne viendront pas, et que l’on connaît malgré tout, on se ment, on voudrait des avis qui diverges, des claques, pendules à l’envers et des bulles qui nous monteraient à la tête comme un ascenseur en va-et-vient, à la demi rangée, on se fiche pas mal des on-dits qui fichent la nausée malgré les couleurs, de la craie on en badigeonnerai sur tous les murs, arc-en-ciel et tags à l’appuie, aucun numéro n’est affiché, et c’est comme ça qu’on rate un train.

Vieille pendule, on serai comme des gosses à la recherche d’une bille perdue dans le fond d’une poche, on déchiffrerai les sentiments des fauves en cage, on expliquerai rien, et que même le mot complexe on aurait du mal à le cerner, à le faire sortir des tripes, on cesserai alors de manger des viandes rouges, et des légumes on en fait des salades, des pour rien, des farandoles de questions, carnaval c’est pas le jour, et pourtant chandeleur on boirai bien ce fond de bouteille, solitude n’accompagne pas ce festin, comme des envies d’évasion, de mondes nouveaux, des coups de fil sans chasse d’eau, et pourtant on reste là, à contempler la pluie tomber, à en perdre la notion du temps, et c’est comme ça qu’on rate un film.

Danser on l’aurai fait bien volontiers, cabine encastrée, les branches volent, et stoïque on pense à la girouette, on ressasse les archives qu’on a lu des centaines de fois, ordre qu’on veut compréhensible, on en retrouve jamais les traces de ces photos décousues qu’on aurait envoyé carte postale, vieux carnets de notes, partition et cours d’honneurs, limbes c’est là qu’il faut chercher, grand-mère du fond des âges, charentaises et souvenirs, ça reste, gorgée on le voudrait, bouger comme si on avait sept ans et croire aux krakens des dessous de lits, recherche de ces je-ne sait-quoi de vieilles pensées à la découverte du Portugal, le temps passe et ces comme ça qu’on rate des soirées, des mots bafoués à la gueule d’un sourd, prototype de réaction, imaginaire et scénario, et final n’est plus pareil, logique à débordement, talus sans fin, soirée fille à l’eau, sirop on en dirait rien, pire c’est cela, flegme et tulipe jamais, et c’est que tout seul, les quatre lignes de fin de magazine auraient dit vrai, soleil à l’abandon, c’est comme ça qu’on rate des gens.




prendre la mesure

10022009

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Pigment sans teinte, la voilà fatiguée. On court sans vraiment se presser, à se bourrer de pain on en étouffe et pourtant on continue. Vielle folle, on l’entendrais se précipitant dans le tram. Pâté en tout genre, on s’en tourne les pouces, comme une ancienne habitude. Parce qu’il faudrait en changer ? Oui, c’est certain, retrouver ces qualifications de petite école, temps d’écoute et d’apprentissage, maternelle elle y est, seulement voilà c’est un peu plus complexe. On ne refusait pas la difficulté, on y plongeait car cela nous plaisait, étapes franchies, sauts d’obstacles on aimait ça. Compétition, volonté de réussite, c’est cela qu’on cherche à tout prix, à s’en rendre malade. Et non l’éternel ça va le faire, non justement ça se passera pas ainsi, c’est qu’il faut redoubler d’effort si on veut atteindre ce but fixé il y a déjà tant d’années. C’est qu’il faut y aller, s’en prendre des claques et des revers, et dire tu vois j’ai pas abandonné, et c’est qu’en faisant le maximum on y arrivera sans doute mieux. C’est certain, rappels toi tes folles années où acharnement rimé avec réussite et plaisir d’y être arrivé. C’est cela qu’on souhaite. Oui je le veux, on ne le prononcera pas à la mairie, non, on se le chante à tu tête, prenant tous les cours de court, on en cours de curiosité d’apprendre encore et encore. C’est que ça rentre, et même qu’il faut le retravailler par la suite, c’est que vieille expérience, c’est ainsi que l’on procédé, on dira qu’il faut être vieille école et repartir du bon pied. Parce que c’est comme cela que d’antan on s’exiger le meilleur et que volonté se faisait, mais c’est pas tout seul, non vraiment faudrait pas commencer à le croire, non, c’est que le travail sa paye pas en pécuniaire, non t’as vu, c’est pas que tu gagnes de quoi manger, mais de quoi vivre, oui car l’envie de faire mieux encore et encore il faut, se dépêcher, tout absorber et prendre du temps pour faire autre à ses côtés. Et là tu vies de ta réussite, c’est qu’on applaudit à la fin du spectacle. Récompense, on se sentirai fière. Et de là, on dirait au revoir, à tout rompre, on s’en va découvrir autre pour encore. Rythme, on doit s’y tenir, réglée comme une horloge, précision sans précipitation, c’est qu’on est admiratif.




bleuet aux fraises

9022009

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C’est que ça avait mal commencé, les larmes lui montent, rivières creusent ses joues, les mauvais choix sont au rendez-vous et un certain mi retrouve place dans son esprit perturbé. en attente c’est qu’il faudra réviser et se la jouer grande gueule et intello à l’appel. à surface poreuse tout y passe, raison on en pourrai dire aucune. surface tout remonte, mauvaise chute, avalanche, on veut pas se laisser faire, et pourtant on aura beau dire, ça nous fait quelque chose à nous, esprit sans contre-coeur, le courant est vulgaire, pittoresque en robe de nuit. laisses moi tranquille c’est ce qu’il aurait dit un de ces jours, pas pour un comme ça, ça va ça vient, non vraiment, une de ces phrases qui reste, qui sent à plein nez et qui fait mal au coeur, même que tu sais que c’est pas de la rigolade. sérieux à plus savoir qu’en faire, instant rare, franchise extrême. SDF elle vague, valse la nuit dans des rêves pas si exotiques, plans en tête il faut travailler avec tout ça, croire en soi et ne pas se laisser convaincre par la paresse des contes de fée. on avance à tâtons avec des pas en arrière comme cette pensée qui fait siffler tes oreilles sans que tu n’entendes rien, les susurres de mademoiselle masquent tout et ce n’est pas pour te déplaire. compréhension oui mais ce n’est pas une excuse. femmes nues et magazines à nos côtés, aucune honte pour ce monsieur décontracté, on se plonge de plus belle dans les lignes d’un certain adrien qui prendrait un h au détour d’une randonnée. on en aurait presque préféré rentrer en voiture mal à l’aise oblige. et puis rien, de bref en arrosoir on se prend une belle rincée, chants de baleine, le sourire revient, et parmi l’éclairage qui tente de perduré sous les gouttes molles et froides qui remplacent tes larmes, le do fait grise mine, pensée détrempée on en retrouve un certain plaisir, et que tête haute les pieds dans l’eau, on arpente comme un chef les rues brillantes de pluie. les flaques n’auraient plus aucun effet, éclaboussures on maîtrise. joie des amis de longue date, on en chanterait en tue-tête sa gamme, recul on s’en prend des rires qui rendent fous et qui la rendent heureuse. on marche fière d’un je ne sais quoi qui fait que c’est ainsi et qu’on ne changerait rien, on garderait même la pluie , les pieds trempés et les cheveux dégoulinants. un coup de chaud nous envahit quand au détours d’un arrêt, type sans orgie nous double et question à l’appuie, chemin ensemble. frisottis à la frange, on se dit que pire aurait pu arriver et que finalement c’était pas une si mauvaise journée, on s’en mettrait presque à aimer la pluie, et cette odeur qui sent si bon l’Angleterre.




craie-ions d’école

9022009

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ça sent la joie des matins fous, des après-midi de fêtes et des soirées à travailler. on en rend jaloux la bobine, petit écran on n’a rien à lui envier, les lignes et les leçons d’école nous bercent gentiment, cahier à la main, le stylo entre les dents, on répète à tue-tête les sonorités architecturales des phrases notées va-vite oblige. bienheureux de sa situation on en veut de la réussite, de la bonne, pas de la mélangée de Katmandu ou de je ne sais où. belle dose de bonne humeur, le cerveau fume, et les journées passent. la fraîcheur des couchés de soleil n’effleure pas ton front tiède de formule. mais quelle importance, on vit pour soi, avec volonté d’y arriver même si triche nous renvoie aux astres, le mot de passe sur la langue plus que quelques récitations et les dés seront lancés. alors on retourne vieux mouton à nos affaires, travailler sagement comme on l’espérer au CP. à coups de let’s go à l’accent français on s’en remet une dose de volonté de faire, métal en contre jour nous réchauffe le coeur, et baume on ne pliera pas.







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