15 ans et un mars comme cadeau, week-end des fins de semaine.

31032009

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Les portes se referment, les stylos sèchent, le linge respire, et tu me regardes, prise au piège de la surprise, le sourire s’installe à la découverte se la blancheur de l’émaille. Plaisir partagé, on aura l’espace d’un instant eu ses regards joueurs des parenthèses. Escapade, quand on y pense, les chaussures bousillées comme preuve d’un menteur à travers les champs. Tes mains sécheresses me font toujours le même effet. Du vent pour a journée, rien d’inhabituel au temps d’ici, général et compression. Les roues couinent, les freins crissent, les cheveux voyagent, le sourire lui se la joue sédentaire. Les joues rouges, les mains parfaites, les pieds se font pédales et l’on avance. C’est qu’on est heureux de le retrouver ce vélo et ses sensations de liberté, d’offrande de monde, de ce chemin fait tant de fois, de la route traversée, du regard connaisseur qui ne se pose qu’en ré majeur sur les détails de ce bout de ville, de toi. Cadeaux des matins heureux, c’est pas vraiment cette heure, mais à quoi bon répéter ça des centaines de fois. On ne s’appellera pas et pourtant on en aurait envie, mais c’est que flemme rime avec volonté de argh, tu sais, pour toi c’est pareil. Des mariages à vu d’oeil, des guirlandes de Noël, des boutades sans célophane. J’espère bien ce je ne sais quoi de toi. Cette fraîcheur des bois, de tes mains agiles et travailleuses. On raconte des n’importe et des quoi. Grand ami des jours meilleurs. Tu sais y faire, c’est ainsi que va et revient me faire un sourire, me dire que mon minois te ravi. J’en veux te faire rire, te fusiller du regard, me laisser prendre au jeu. à la revoyure.




14mars09 Tableau de bord

31032009

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il ne faudra plus payer le péage, c’est que valsant au dessus des préjugés, elle eu besoin haletant et le courage de passer les voir. On les veut savoir en vie, bon marché des vieux amis. C’est qu’on ne veut pas rester sur une mauvaise impression. La mort de papi semble s’estomper mais des envies de découvertes de vie, de je profite. Comme si l’on comprenait que courts et filants sont les jours au pays de l’éducation quotidienne.
Les affaires sont sales, les mains transpirantes, rien, on aura senti aucune émotion, aucun trouble de la vue, les yeux seront restés clairs.
Parsemé de phrases, bateaux, c’est qu’on veut seulement savoir si les choses passent bien. On voudrait pas d’un étouffement en route. Alors routine, on fait comme si de rien n’était. Et au fond, pour une fois, je crois qu’elle a bien fait. C’est qu’il commençait à retrouver des allures de têtes d’habituées dans son esprit architecturé.
De voir mioche et tralala, on sait que passera les amertumes et que derrière vision se fait sur un bon ton. Note et prise de risque, l’ultime tombe à l’eau et l’on apporte des fleurs pour les couleurs des joues qui resplendissent au soleil. Besoin de voir des gens, de ne pas rester sur cette dernière impression. Des gens déconfits, des costumes à la cravate. C’est bien beau ce monde, mais on en revient pas. On mange des machemalows à la cuillère histoire de calmer ses pulsions.




sucre, nutella, beurre

15032009

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On en croise au détour d’une gare, des questions sans réponses, des envies de demander, des refus, certain aurait vu un paradoxe. On questionne. On ne pensait pas qu’on fut prêt à converser. Sujet et fronton, tout est dans le stylo. Sèche, on veut se faire comprendre. C’est qu’on a trop souvent était déçut mais pourquoi alors toujours foncer ans ces embarras et ces dialogues. On en veut encore. Du pourquoi faire? Du à quoi bon?
Et pourtant. Alors on s’habille marron, sans trouver le bon. Assortiment et 76453, on y trouverai bien un 23, caché, bibliothécaire, elle l’adore ce train, cette couleur qui a prend et l’entraîne dans des ailleurs où par un hasard, elle tombe nez et pied face à la nuit. Et c’est reparti pour un tour. à écrire des mots d’amour, des chansons de tous les jours, sans rien.
Elle aimerait les rejoindre, parler de ces faux-semblants,de ces couleurs vieil enfant. De ce jaune moutarde qui a viré rétro des fonds de cave. On aimerait, on ne sait pas pourquoi.
On ne veut pas car non, c’est ainsi, assez. Souffrance, mais l’amitié, elle voudrait retrouver ce je ne sais quoi qui fait que c’est ainsi. Jamais cela ne sera comme avant, on mangerait des marrons chauds sous le vent d’avignon ou encore des amoureux au pied de la comédie, mais il n’empêche c’est pas l’amour qu’elle cherche, c’est à retrouver ces vieux copains d’amitié. Alors tant pis, il faut passer, se laisser enivrer par d’autres contrées , tirer un trait , un tout plat à la frida. C’est un passé qui fait sourire les plus heureux et prendre la ride des envieux mécontents du tournant des choses d’avril.
Tunnel, on se mélange, rien ne nous honore, c’est pas bien grave aurait dit le sage du village. La masse nous emporte, vivre parmi les autres en espérant qu’un jour un certain y découvre particularité sans mensonge et tire poisson de l’eau, offrande des fêtes foraines, carabines et baudruche. Grand vainqueur du coeur de madame la menteuse. C’est qu’il faut y voir des déboires de jeunesse et se laisser aller dans ces volontés. L’important est l’image que l’on se renvoie avec les yeux des grandes personnes. Vivre à la jean-foutre, belle des jours futurs, il faut y croire, travailler et oublier chaque jour un peu plus ces êtres qui conversations auraient apprécier. On ne sait mais que de questions sans réponse, on passe autre et mayo a virée. 69, année du bien-être.




22fev09 : croisées de fortune

15032009

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volume de l’incertain, la lune dans son coeur de main, et c’est ainsi que bat chamade à  tout rompre les jours, seul le temps peut combler le trou, désespoir des matins heureux, on sent la chaleur de la foule, des jours passés, et des piétons circulants, bleu noir, n’a rien à  voir avec la fin des nuits, qui sentent la fraîcheur du petit jour, la clarté de la nuit qui doucement s’estompe, grande dame. tapis de travail, c’est mieux ainsi, les vieux songes s’effaceront, on y pensera plus quand les yeux dans les bouquins, on prendra son pied projet haletant, c’est qu’on en voudrait bien un autre, un dont on tombe menteuse, et qui l’oeil attiré a la main douce. c’est qu’on voudrait dire, le temps fait la chose, oublie de pensées. sans raison on souhaiterait ce bon vieux hector, qu’on sait passé à  autre chose, c’est de l’amitié qu’on voit masque tuba les pieds dans l’eau. c’est qu’à  force, on en est même déçut, d’un je ne sait quoi, jean irait se faire foutre, et le vent du n’importe quoi te prendrai tortillante de douleur, il te lâcherai pas, si ce n’est une seconde pour voir si tu respires encore. torture, qui fait de nous un être avare, changement, on nous emporterai se cogner sur des falaises abruptes pour qu’on comprenne que tête plate, on aura beau taper sur ces nerfs et contre les murs à  s’en déchirer les chaires, rien n’y fera, à  coups de fierté et de résolutions après l’heure, il faut chasser grison les champignons rebelles.




9fev09 : train 76402

15032009

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on en vit la nuit, de ces plaisirs des matins nocturnes, des voitures tournent en rond, et le tram, point. on ne rencontre pas de géants alléchants, mais on jubile du soleil qui prend place et des oiseaux qui l’annoncent. à cette heure-ci, le slalom est en pente raide, des fins de soirées et des débuts de journée, à cette heure-ci, tout se mêle. valises des départs, sacrée mélodie, roulettes au sol, tête au frais, on descend la piste, aucune peine, le sourire aux lèvres. 5:00 paris s’éveille, et l’on profite de cet air qui enfle les narines, qui balaye nos joues rosées du cent mètre, les cheveux volent et l’odeur parfumée du réveil matinal nous enrobe. les yeux se font pupilles à l’inverse, et comme un chat près à bondir, on renifle la beauté de cette journée. on ne remarque pas encore toutes les nuances du jour, ni les ombres virevoltantes que produit le soleil comme un ballet mouvant, pourtant on entre aperçoit un bout de jour qui estompe la nuit noire, les lampadaires : joueurs des bancs de touche sont à l’oeuvre, mais bientôt cessera cette ambiance joliment nocturne. on prend de grandes inspirations pour tout garder, chaque instant, pour se remplir de cette atmosphère, de ce bleu si foncé, si intense malgré que l’on soit en ville. on en voudrait tout garder, immense joie d’assister à la montée d’énergie, à la puissance du soleil, au réveil de la ville, à la découverte des formes, on en comprend les couleurs et les jeux de vie, qui se font discrets la nuit pour pouvoir apprécier le calme des endormis. on passerait son temps à attendre mais qu’importe on se fait spectateur du mouvement de la Terre, qui à son coin nous fait vivre des changements d’états. bicolores, bipolaires, les 24 heures passent en se la jouant duo.







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