NIHFNIR

29042009

page112blogentry341.jpg

on en mange de la froideur cadavérique, ça la hante, de part tous les côtés elle est fusillée, les balles te traversent le cerveau, sans donner d’explication ça te prend le coeur, te le retourne, charpie et fait de toi cette poltronne menteuse. L’approche est réduite à néant, le sirocco te jette en pleine figure cette absence de sentimentalité, rabat-joie aigrie, on te dirait vieille de balai.




article n°50 : le bikini se décroche, le pirate s’esclaffe, le poil est à nu, on en dira pas plus, c’est qu’on est pudeur sous la serviette rattrapée in extremis, à la dévoilé le pirate aura eu le temps de froncer le sourcil d’étonnement. elle n’en montrera pas plus.

16042009

.

030508230243.jpg

Remontés marines lui bouchent les narines. Buées des matins hivernaux, est pourtant c’est qu’on est avril, alors fiches toi pas de nous, avec tes histoires à jeter des mouchoirs par dessus bord. Retrouves tes instincts de pirate, à l’abordage de la vie. Prends la longue vue, et vises le rivage. Fais pas ton apeurée, laisse toi prendre par l’inconnu, fonces, droit devant toute. C’est en cherchant que souvent la solution apparaît, qu’est-ce que t’attends, sèches ces putains de larmes qui te coulent brûlantes, et piquent ton oeil caché. Fais pas ta borgne, regarde, prend conscience que la fin approche et qu’il faut que tu avances bateau volant. Et c’est bien ça le problème, c’est que l’enclume me freine, l’île perdue, faut la retrouver, tout à la main, faut pas se prendre la tête dans la crochet, serres ton corset et fonces…




7042009

26marssingessavants.jpg

C’est quelque chose cette histoire, on peut pas vraiment la raconter, ça dure, oh oui. Des jours et des semaines entières à parler de béton, à la dur, à manger des composants alimentaires dans des baignoires grillantes.
et c’est que pourtant, on se laisse faire, lunette en contre-pied, on veut masquer les effets de la nuit qui écourtée nous monte fièvre cou. canapé des matins obscures, on en fait des courses. maillot noir affine silhouette, c’est qu’on en aurait bien besoin, d’un de ses corsets ball de jour.

les rencontres se sont éclipsées comme un certain charlie, et pourtant on aura beau voir les images défilées à la bobine, rien n’y fera, c’est que c’est quelque chose cette histoire. un bout de vie qui à la couleur d’un tesa en bande posé la fenêtre, et qui à la décroche s’emmêle l’autocollant. on repense ravioli, et c’est pas ainsi qu’on se veut. elle aimerait perdre charentaise à 5h du mat’ et que prince café à la main ailles courir au loin par delà les idées, et les paysages.

c’est qu’on irai, escapades, on y pense moins, et pourtant évasion, qu’il me cherche ce je ici, là et qu’attendant une bise du vent printanier, pose délicatement un bonjour croissant en porte-feuille, il nous l’offrirait, regard perdu, on se lancerait dans des débats sans moins. des tours dans les moindres détails, les chiffres se font la malle, vite le pollen nous recouvre jaune des resto chic, et c’est que pause latte de bois, faut pas s’attarder. faut repartir filante, semelle de plomb, on s’installe matelas des contorsionnistes dans des permanences à fleur de jour.
on se réinvente, histoire perdue, c’est que c’est difficile, on se perd, on retrouve des choses, des autres, c’est qu’il faudra se fixer, savoir qui est au fond du mare, comme si voile se faufilé entre elle et eux, on en veut pas pour discuter, trouver place à l’échelle, il m’en faut une, et puis rend moi ma charentaise, on lui dirait d’être plus aimable, à l’écoute du moindre bruit, oiseaux sans mots, faudra, non c’est pas cela, c’est que c’est du cédar, c’est quelque chose cette histoire, on peut pas vraiment la raconter, faut la vivre, l’expérimenter, jamais se lasser, et curiosité en troisième oeil, nous guide hindouisme au delà des couleurs, et des contrées des ci par là.







Welcome on Tlcpost |
Bouba la Princesse en live |
laurearnoux |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un regard différent sur l'A...
| Mohamed Romdhane
| thierry kana