latte de lit, les voisins vivent..

17062009

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tout mis bout à bout à bout on en lit des horreurs, et pourtant elle va, vogue bien sur la fleuve de la fin. les jours en valent la peine. c’est qu’au final, elle a rendu, les jours ont l’odeur des vacances, les derniers efforts, bout de course, ligne droite, on en dirait yes.

« latte de lit, les voisins vivent », crois tu que l’on insinue des folies amoureuses, et pourtant le sujet n’est pas là, cigarette et discussion, assise en bord de terrasse, il y a des échanges entre balcon, la nuit est tombé, les lumières des appart rayonnent, on en voit pas les étoiles, mais on les devine, on les imagine, brillantes, filantes comme dans les souvenirs de chasse perdue à nuit la forêt, à en dormir dehors.
c’est que les murs renferment la chaleur des jours, la température ralentie, pas de vent, on est là paisible, dehors à prendre le maximum de la fraîcheur qui laisse une traînée de bien-être, la chaleur se désépaissie, le frais lui est plus léger, comme un souffle, un murmure. la fraîcheur elle est suggérée, et c’est ça elle qu’elle aime, cette apparente existence que l’on ne peut posséder. on ne peut l’approcher, l’attraper, toujours elle file avec la nuit.
la chaleur elle est plus présente, moins fine, plus lourde, gaffeuse, elle en fait trop, elle le prend le jour, elle nous embobine les gens qui aiment la chaleur. elle est moins subtile, c’est qu’elle te tombe sur le nez, elle te prend de tout ton corps, s’acharne, te tient à la peau. elle t’enveloppe de moiteur, d’un voile d’épuisement, alors que la fraîcheur, elle s’annonce, elle te caresse, t’effleure. elle ne te prend pas au cou. elle flotte, te fais revivre, te rend moins mielleux. ça enfle tes narines, te donne des frissons.
la fraîcheur elle sent l’envie, la vie, la chaleur s’acharne, me tombe dessus. la fraîcheur, elle est plus solitaire, plus vagabonde, elle s’attache pas, elle t’enivre de sa furtive et subtile présence. elle n’en fait pas trop, c’est qu’elle est mystérieusement calme et posée cette fraîcheur, la chaleur c’est le fruit fondant, le plaisir instantané, la bouche pulpeuse. la fraîcheur, c’est l’art et la manière, la délicatesse, la fuite qui donne le plaisir d’en vouloir encore. c’est juste un corps suggéré sous une robe, une nuque à l’abandon, des mains qui parcourent calmement ton dos.

l’insolence contre l’élégance. à choisir on en voudrait rester des heures à profiter de cette fraîcheur qui habille l’air.




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17062009

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Il est des jours qui font dire que tout est perdu, que rien ne sert d’avancer. On le sait, tu te tais. Les larmes n’effleureront pas tes joues de soir qui sentent les charrettes à pleine colle. Les doigts fondent, ton corps ne répond plus. On en veut juste finir de fatigue, coureur de marathon, de tireurs d’élites, quand le surplus remplace la plaisanterie et que tu n’en veux plus rien achever. Ils sentent pas la grenadine ces jours, ces putains de jours, non pour vrai, ils sentent l’huile et la bête, celle qui sue sur la table, qui rase le bois et qui colle les effluves de folies qui se dérobent et se créent sous nos yeux. On y voit des volumes, les détails viennent à bout de moral….. on en perd la suite







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