1août etc..

30082009

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la cigarette est terrible en bout de doigt, la cendre consumée, nuage gris volant se pose ici, là. La fumée souligne son allure, habille l’espace, lui donne de la présence et s’enfuit au grès de la musique et de l’eau débordante. Elle l’enroule, tout de blanc le voilà comme enveloppé d’une fine couche d’été. Elle ne voit que son dos, sa main ose des aller-retour entre sa bouche et le cendrier. Les lunettes peaufinent le tout, comme un léopard foncé, elles lui cachent à peine l’oeil. Détective l’oeil est hypocrite, il observe du haut comme zieutant au dessus d’un paysage de montagne. Tu ne te dirais rien. Tu observerais voilà tout. Le crâne apparaît, blanc et la couronne orne. La main est masculine, le doigt légèrement gros, le téléphone remplace la cigarette et se joue de l’oreille. Tu ne perçois pas sa voix. Le mystère reste entier. Attendrais-t-il quelqu’un?
Entre le profil de monsieur et son dos, ton regard croise sa joue rasée du matin. Le sourcil est clair, la forme reste flou. Le café oui c’est cela qu’il boit. On en voit que le va et vient du bras adroit au secours de la tasse. L’attitude est paisible, détendue un brin curieux du monde alentours.
On en dirait des raybans. La pâte dessinée. l’allure est soignée. Un côté charmeur. Il semble chercher, regarder, comprendre comme pour mieux attaquer.
L’oeil se retourne, il te semble vert, du moins clair, peut-être un soupçon de marron. La main se pose comme un penseur sur la statue, l’ongle à la A. Il n’a de cesse de prendre ce qui lui vient à l’oeil.
La clé au fond de la poche, le briquet jonche le sol, la claquette apparaît alors plus sombre, plus noire, plus négligée. Instant d’hésitation nous montre qu’il est un minimum décontracté. Soutenu avec prise de tête mais comme si elles marquaient la nonchalance. Tout est prévu ou presque. Le geste est calme, lent, pressé, sans plus.
Qui est-il cet homme en bord de terrasse? D’ici, aucun musc ne parvient à ses narines.
Tu te retournes il n’y est plus.




X

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Elle flottait dans tes mains, me narguait, remarquable avec son timbre à peine collé et son écriture lisible du quand on sait. Mais le I c’est qu’il ornait l’enveloppe comme un surnom volé, une présence souhaitée ou une curiosité qui s’affirme. Le I trône, l’adresse elle ne fait que souligner et préciser le destinataire. C’est à moi, pour moi, de lui à moi mais là c’est toi qui à peine sorti du lit la fait voler comme une énigme sous mes yeux intrigués.




04.08.11.12.08.09

30082009

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C’est comme ça qu’on en parle.
Pour pas aggraver les choses.
Baleines, dromadaires et affaires d’état.
L’imaginaire ne se laisse pas faire,
voix d’ailleurs prend son mal en patience.
Disparition d’un brin de sympathie,
le mystère est entier.
On en rit jaune de ces phrases d’affreux.
Comme si ça changeait la donne.
Et puis la discussion est muette.
La corde vocale reste bloquée en là majeur.
Rien ne sonne la musique, note d’un lointain à la dérive.
C’est pas comme ci et puis enfin.
C’est qu’on en sait rien: qu’on en est 8 ou bien 77.

L’équilibre est à rechercher mêmes sous les rires de la foule lisse.
Catapulte de l’amour…

…tire la flèche d’un cupidon pas assez armé pour faire respecter les foudres incontrôlables et le charme de ces mêles invoquants le désir.




des journées qui durent 15jours

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On en veut rien savoir. On en sait que faire. Personne n’est rien. Alors on est tout. C’est que à trop donner, on ne reçoit plus rien. Il est difficile d’en dire. C’est qu’on en veut être calme et que pourtant ils nous poussent à tomber dans la falaise, à la limite du rocher. On emporte la cheville lourde comme une phrase lancée en plein coeur et des billes d’acnés qui n’en font qu’à leur tête. Comme des mioches capricieux. On s’arme de force et de courage sachant que l’on vaut mieux que ça, à ne pas se laisser enterrer dix pieds sous terre mais à en manger les nuages en entrée pour montrer sa puissance.




des allures de juin

30082009

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Crois-tu que l’on puisse y écrire quelque chose. Ou laissons nous porter quelques temps par le rêve d’un souvenir qui n’a semblé être qu’un temps court et précipité. C’est que pourtant au dessus de nos têtes, il s’en ai passer des choses, des nuits à dormir peu, des crises de stress. Les ventres se nouent, en fait mine que tout va, les filles au pouvoir on entendrai, (…) à tantôt, à tout bout de champ.







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