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en plus, elle est chiante, au caractère de merde, comme une testarde, qui quand elle a décidé quelque chose, fait preuve d’une grande fierté, c’est qu’elle s’y tient la conne

26112009

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chaos de la ville, les souliers abîmés d’une demoiselle au ras-le-bol général, qui n’a que le coiffeur en tête, les cheveux tombent comme des mouches, les poils jonchent le sol, comme un certain rappel que l’animal est mort. pas d’empaillage, on ne parlera pas non plus de momification, les choses avancent, le temps passe, et les vies se bousculent. elle t’aurai dit par dessus le monde, par dessus son envie de prendre le large, elle aurai pris le temps de te balancer à quatre mille ces mots qu’on ne veut entendre. des putains de vérité que l’autruche préfère enfouir. des oeufs qu’on ne veut pas avoir éclore et qu’on préfère dévorer au petit dèj. comme si elle avait le sentiment en signe de caractéristique, c’est inouï, impossible, passer outre, arriver à se faire oublier ne fonctionne qu’en rêve, que l’autre vie dans un parallèle, que tout lui échappe, qu’elle n’arrive pas à comprendre le sens de chaque chose, qu’elle vit dans un ailleurs proche, qui semble avoir les couleurs pastels, et une atténuation plus que passagère. c’est comme si on t’avait balancé par dessus bord, les pirates en colère, te menaçant des crocodiles. quelque chose qu’on ne veut pas entendre mais que l’on se doit d’écouter avec attention. qu’on a le sentiment qui déborde de notre moindre recoins, nous qui voulions passé pour fort, sans que rien ne touche. être détaché d’un tas d’élément pour ne pas ressentir le mal-être d’une défaite, d’un point sombre ou d’une histoire. c’est la peur d’avoir mal, de n’être qu’une mayonnaise ratée, une peur de l’inconnu. on ne pas franchir ce cap, se donner, s’abandonner, se laisser prendre, se laisser comprendre. c’est qu’ils sont comme des voyeuristes, qui t’observent, te mangent. mais c’est qu’il faut leurs donner, les convaincre qu’on a du potentiel. tu m’as dit quoi encore, qu’elle sentait la sensibilité à des kilomètres et qu’il fallait qu’elle se lache, qu’elle arrête d’avoir peur de faire un pet de travers. qu’elle déborde toute entière de tous ses pores dans cette vie. qu’elle y aille franco, qu’elle lâche les freins. qu’elle y mette de la volonté, du sentiment, de la sensibilité, qu’elle y mette des ondes positives dans ces gâteaux monumentaux. c’est qu’elle est sensée aimer son travail, y trouver un intérêt, prendre part à la vie.




le fil conducteur n’est pas dans le bottin

23112009

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Le plus marrant quand tu te fais jarcler en projet, c’est la façon dont les autres réagissent, ils savent plus quoi dire, ils sont tout décontenancés. à la fois, c’est pas plus mal, ça équivaut au sourire d’encouragement et de compassion ou à l’accolade du ça va aller. qui te fais bien comprendre de ce qu’il vient de se passer, retour à la réalité. mais la ils avaient rien à dire, c’est que c’est quelque chose ce passage, un interet inexistant. il n’y a rien à dire, il n’y a rien, c’est du vent, du creux, c’est un vide qui t’envahis et qui te fait à la fois te sentir minable comme jamais et à la fois ce sentiment de flottement, quand toi non plus tu sais pas quoi dire. on dit que ça fait affreusement mal, c’est un peu vrai. diverses possibilités s’ouvrent alors: finir ce projet, puisque de toute manière t’as rien à perdre, se battre, retrouver le sens de l’affaire, l’intérêt, la curiosité, le goût, soit laisser tomber, comprendre qu’à un moment donné il faut savoir lâcher prise, ne pas rester borner, que ça sert à rien de s’acharner. faut il peut être retrouver un certain sens de l’équilibre, une volonté d’apprendre, une joie de vivre, c’est bien facile, il n’y a plus qu’à mélanger les bons ingrédients. l’important c’est de rester calme?




ELLE VA MAL .

21112009

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sans rose

3112009

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Ca veut plus, même écrire quelques lignes, ça a du mal. Ça tape, c’est comme des formules. Une cocotte minute qui attend l’heure, elle se perd. Les joues sont humides, les larmes ne tardent plus. C’est une étrange sensation, les folies se font mensonges, les secrets cachés ne seront plus divulgués, on en oublierait presque d’y croire. Comme une hibernation profonde, on ne voudrait que rien ne vienne nous déranger. C’est une flemme, un pas envie, quelque chose, qui veut pas. Une confiance, qu’on ne s’accorde pas, des notes qui ne trouvent pas l’accord. On y arrive plus, ils peuvent pas rentrer, la porte est fermée, un trousseau immense, sans jamais trouver la clef, on en veut pas, on veut être tranquille au plus profond d’une île, on en veut se terrer, même si parfois, l’envie d’en être de cette putain de partie.




c’est une blague de mauvais goût.

2112009

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Réunion au sommet. Elle est un peu fade. Les joues se font pales, un goût sans intérêt, un parfum sans odeur. Une voile sans vent, une tulipe sans la hollande. Elle a la conversation sans importance, le vase sur le bureau, la potiche de service, qui suis tant bien que mal. Elle suit, voilà c’est cela, comme si aucune décision ne lui appartenait, qu’elle ne savait pas faire cet effort là, où que personne ne cherche vraiment à l’écouter. Elle en dit trop? Non ce n’est pas cela. Elle n’a pas d’importance, on la traîne partout, comme un porte bonheur, dont on n’ose pas se séparer. Vieux doudou, d’un avant, qui sent encore le fond du placard, le neuf passé. C’est qu’elle n’écoute pas vraiment, elle est comme absente, une personne qui n’a pas de discussion. Cette personne, qu’on se doit de laisser tranquille, parce qu’on le sent à des kilomètres l’ultrasons du laisser moi, et parce qu’on a pas envie, de voir la mauvaise humeur de madame, qu’on a pas envie de rester à côté de quelqu’un qui n’a rien à dire. C’est qu’elle a pas l’humeur de se forcer, à faire quoique ce soit, cela pourrait paraître, puéril, peur d’être cette fille trop superficielle, qui se la joue rigolote, ou bien d’être ce genre de demoiselle surexcitée, on veut paraître posée et plus femme. Mais ce n’est pas comme cela que se joue la partie fillette. C’est qu’il en faudrait plus pour impressionner et que l’on peut être, un rien extravertie, et être cette femme au yeux d’or. C’est qu’il en faudrait retrouver la joie de vivre, qui semble décidément bien enfouie dans des souvenirs d’avant guerre. Comme si tout ça avait eu de l’effet, placebo à la menthe, elle a la texture d’un mur de béton, ce n’est pas très folichon tout ça. Tout cela semble s’être enfuie, on ne sait pas trop comment c’est arrivé, n’empêche, ça s’est échoué. Barbante sans poil, comme une peur d’être bien, de s’ouvrir aux autres, qu’on rentre, qu’on s’attarde, quitte à paraître sans intérêt, on risque moins. Petite joueuse, tapette, certain dirait. C’est qu’il faudrait en profiter de cette jeunesse, et ne plus être morose. Elle sent l’adulte chiant, qui finira vieille fille, en tapis de soirée, qui n’ose parler, rire, et même dire, par peur, peut être, par flemme. Allons mademoiselle, profitons, de ces élans de jeunesse, pour reprendre du poil de la bête, et parler à tue-tête, comme un pinson à la joie le bonheur. C’est qu’on a l’état d’âme en bout de gorge, prêt à sortir, à crier devant le miroir qu’on est bonne à rien, et qu’on a pas la beauté des gens bien élevé. On en ai convaincu de ne pas être celle qui fait tourner les coeurs. Allons bon , oublions et vivons dans le présent, prête à rire, à être heureuse, comme une difficulté d’accepter la sympathie d’autrui et le plaisir de vivre. Comme un cadeau qu’on a du mal à accepter, à croire qu’au fond on le mérite un peu, qu’on est pas si nulle. Se décidera-t-elle à laisser la porte entrouverte…? Il faudra accepter ces nouvelles lois, elle signe, on verra bien, il en faudra surement du temps pour que cela s’applique, à vous.







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