• Accueil
  • > Archives pour décembre 2009

on en parlerai espagnol.

11122009

0709152bef76f0c89b98104886de5c15.jpg

C’est pas de la parallèle, c’est du bidon d’essence qui s’enflamme et qui joue sur ces nerfs. Les nuages se font filaires, les oiseaux ont la rage de vaincre, le banjo à la main comme un fuyard, un trimardeur qui laisserait tomber ses piqures d’héro. Les punaises volent, les singes cours, les hommes dorment, et la jungle se réveille, c’est comme dans les rêves les plus fous. Les baleines attrapent la rue, la font miette. On en passerait le balai, pour dire, pour faire, des décalages, des futons, des rires maléfiques. On s’en piquerait les yeux de cette orange amer qui font sous nos doigts, et qui ne n’amène rien de juteux. Désagrément futile, qui laisse les poussières au placard comme une envie d’y survivre, et pourtant on laisserait presque filer son pull, ses bas, ses pas qui font qu’on est ce chou en fleur au fond du potager qu’on attend avant de venir le cueillir. Ongles qui crissent sur le tableau, la violence bat son plein, les estomac se serrent, les permanentes se défrisent, bref on se serait là, passant au milieu de la foule bruyante qui tourmenterait nos aspirations. Laissons la mer parler, et peut-être qu’on en voudra pas ailleurs de ce voilier qui ne fera même pas le tour du monde. On va pas la manger la tablette de chocolat qui nous nargue, comme une nuit de fin de semaine, un steak tartare qu’on avalerait tout cru, homme de la préhistoire, sans costume on ne rentrera pas. Prends le vélo, fonces dans les feuilles plus volantes encore, piano, les touches restent collés. J’irai bien trouvé des cartons, pour faire ces montagnes d’enfant, courir sous le vent, et puis tu viendrais me chercher, me dire qu’il est l’heure, qu’il faut s’y mettre, que notre quart d’heure sans médoc est passé, on nous reconduirez vers des élans moins amusant, mais c’est qu’il les faut prendre ses responsabilités, cette folie qui n’est plus passagère et qu’on a choisi, comme une sagesse bien raisonnée, qu’on aura consulté des années auparavant, et c’est qu’on est plutôt heureux d’avoir suivi ce traitement de choc dans cette île lointaine où rien ne flotte, où les expériences n’aiment pas les souris et où faut poursuivre ces recherches.







Welcome on Tlcpost |
Bouba la Princesse en live |
laurearnoux |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un regard différent sur l'A...
| Mohamed Romdhane
| thierry kana