vendredi où l’on part après

29062010

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Commune entre l’oubli et la solitude, des têtes qui n’existeront plus, et jamais Louis ne viendra, le coeur n’est rien et l’on s’en va tant bien que mal se coucher sans bien faire gaffe au sens des mots comme si personne ne retenait notre prénom. Une virgule dans une phrase, elle est un h aspiré qui ne sonne rien. C’est l’effondrement de l’époque romaine. Rien, personne, les yeux maquillés et rien. Pauvreté de la fille, pauvre tache, tas de merde, oh bon Dieu, si seulement il existé.







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