sans aucun doute aurevoir, parce que je ne serais pas quoi te dire

21102010

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Séparez les catégories multiples par des espaces

21102010

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Catalogué comme des plantes, des étiquettes à chaque poignée, toi dans la catégorie copine, toi chez les potes, comment ne pas passer d’une porte à l’autre, comment ne pas valser entre ces barrières, comment ne pas vouloir échanger cette attribution. Et le sentiment qui arrive tout de suite, à ras la chemise, avec l’apparition de quelqu’un, cela s’installe, petit chien dans son panier, mais qui es-tu toi, qui sommes nous pour être ce dont tu veux.

Tout dire, parce que c’est plus clair ainsi, parce qu’on ne peut pas mentir sur ce que l’on voit, on se doutait, mais pas tant, et le mystère a éclos, c’était peut-être pas le moment, mais c’était le notre. Parce que c’est nous qui avons peur, parce que l’engagement n’est pas une chose facile, parce que notre liberté est bien trop précieuse. L’attachement nous rebute, parce que l’on force les gens à vouloir ce qu’on veut. Que notre bulle est bien plus grande qu’on ne pouvait le croire, parce que c’est une bonne chose que cela soit arrivé, que tu prennes tes affaires et qu’à 5h30, tu passes la porte, à jamais, on a pas couru, on a pas pleuré, on a pas crié, on t’a à peine regarder partir du balcon de la chambre. On cherche le miroir, notre reflet est toujours là, on se regarde longuement, et on se dit que c’est un bout de livre ce passage. On se trouve affreuse de penser une chose pareil à ce moment donné. On a même pas chercher à comprendre par quel chemin tu passais, ni à quelle heure il y avait un train. On est soulagée que tu sois parti. Pas parce qu’on ne t’apprécie pas, non simplement parce que c’est qu’il fallait faire. On a pas les mêmes règles du jeu. Ici les contours sont flous, chez toi la bordure est épaisse, le saut de page est important. Aucune ponctuation définie, et on se rend bien compte qu’on n’est pas évidente, que l’on force les gens à faire à notre façon, que l’on est moins compréhensive et moins attentive au monde des autres. On ne pensait pas être si peut adaptable.

Force t-on les gens à nous prendre comme l’on est sans effort. Pourquoi n’aurait-il pas le droit de dire un mot gentil, tout ça parce qu’elle ne veut pas l’entendre. Fait-elle des efforts? Et tout de suite on pense aux autres. Ils en font les autres? Et les années collège, lycée débarquent, non les autres ils font pas forcément l’effort de se soucier de toi, non ils prennent pas le temps, ils se la jouent en individuel mais pas que. Mais toi, l’effort, l’adaptation, prendre ce qu’on veut bien te donner. Et si on en veut pas. Faut-être polie et dire merci, parce que c’est gentil, parce que pour des petites choses oui, le mensonge est une belle invention, mais il nous est impossible de mentir sur notre liberté, sur ce qu’on peut ou pas recevoir. On a prit, un peu, ça été difficile mais c’était chouette et puis on a bien fait. Mais là c’est trop tôt pour accepter tout ça. Accepter que tu tiennes à nous au bout de rien du tout. On se sent mal vis à vis de ça, être avec quelqu’un qui tient à toi plus qu’il n’en faut, et toi à côté t’apprends peu à peu, ou t’arrives jamais. Pour nous, c’est quelque chose qui se construit à deux, on ne se colle pas à quelqu’un parce qu’il le sentiment à notre égard.

On force tous un peu tout le monde à faire comme on veut, à chacun son fonctionnement, il ne faut pas que cela soit une contrainte, ni quelque chose de forcée sinon tu la tiens pas la distance, et tu ne peux faire ça à personne. Parce que l’on ne s’était jamais vraiment posé pour cette histoire de gens, de sentiment. On prend les gens comme ils sont, sans vraiment chercher, ou se dire tiens lui il fonctionne de cette manière alors il faut qu’on adopte ce type d’attitude, le mécanisme se fait tout seul dans la plupart des cas. Et on a pas à changer le plus souvent. Si le spécimen est bien trop particulier, et qu’il faille une adaptation plus poussée, tu prends le temps, parfois tu t’adaptes parce que ça reste quelque chose qui ne poses pas trop de problème. Parfois, c’est impossible, bien trop différent. Et parce que c’est trop difficile, trop différent, trop pénible, on arrête. Alors, ici l’adaptation est bien trop grande et compliquée pour nous. Et surement que pour toi c’est la même chose, sauf que tu as l’oeil embué par la distance et les illusions.

On a du mal quand on commence à parler d’attachement, de sentiments. Parfois faut laisser faire, mais là t’as mis l’enjeu trop haut, et on a pas les mêmes règles. On a pas envie de jouer avec toi. Tu nous ennuies.




just for show

21102010

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ce n’était même pas un bisous

7102010

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Drôle d’oiseau, l’hirondelle a l’automne sous son aile, comme une pluie qui n’attend que l’accord du nuage pour s’éparpiller sur le continent. D’où tu viens, avec ton baluchon? Tu pars pour des années entières ou seulement jusqu’à ce que t’es faim. Crois tu vraiment que tu pourras tenir jusqu’à ce que ta barbe touche ton nombril. Je paris que tu reviendras avant. Quand tu en auras marre de parler avec les fleurs. Mais elle est prête à te dire adieu, à te laisser le choix de la destination. Aucune envie de lui être redevable. L’impression que tu penses avoir le monopole, qu’elle est à ta botte. Non, l’ami, son chemin est différent. Cela se sépare et c’est bien mieux comme cela. Lui la barbe, elle le plat pays. Et bien loin de toute attente, elle n’est pas sur le départ, seulement un itinéraire bien plus intéressant, une aventure travailleuse. La merci n’est pas pour toi, c’est peut-être un peu de gaminerie, mais n’en est-elle pas une? Personne n’ose prononcer les mots qui mordent, qui piquent, qui font des exemples. On ne sait rien, c’est un choix, plus ou moins explicite qu’elle a du mal à comprendre, loin de vouloir être une chose, elle rentre dans la danse, le mimétisme a trouvé sa pieuvre. Tes envies ne la regarde pas, elle n’est pas de ce genre là. Elle aurait tendance à fonctionner dans le sens de la notice anglaise, mais se retrouver dans la position qu’on donne est désagréable surtout quand la balle ne revient pas. Peut-être est-ce la spécificité mais quand le retour n’existe pas, on arrête de le tenter. La compote périmée reviens au goût du jour.




31082010

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C’est pas vraiment un bisou d’après-midi, ni celui d’un grand-frère, ni même celui d’un amoureux. C’est un baiser. Celui qui résonne sur la joue. Et qui rend jalouses les porteuses de rouge. Là comme une dame, simplement avec monsieur, à discuter. Et les choses filent en parallèle, sans vraiment qu’on l’ai décidé. Le oui ne s’attendait pas à toute cette affaire. C’est le triple saut avec des retombés obligatoires – rattrapage, réunion, rendez-vous – espérons que cela finisse en un bon score, encore faut-il que la planche ne soit pas mordue. Au vu du joueur ce n’est pas gagné. Ne vendons rien, et ne soyons pas mauvais, l’important est de participer. Certaines histoires sont alors à prescrire du calendrier, les poupées resteront au fond du placard, et le monsieur aura le temps de lire quatre ou cinq fois le journal en sirotant un ancien cocktail.







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